Les ‘Server Huggers’ (Ceux Qui Redoutent de Voir Les Données Quitter L’entreprise) Sont Encore D’actualité en Europe, Mais le Cloud Gagne Progressivement du Terrain

Un peu moins de la moitié des entreprises conservent encore toutes leurs données sur site

Communiqué de presse- Paris, le 16 février 2015. Dès lors que des données sont confidentielles, sensibles, stratégiques, fréquemment utilisées, soumises à des réglementations strictes, récentes, potentiellement utiles pour l’entreprise ou ne serait-ce que d’un volume raisonnable, 46 % des DSI tiennent à les conserver, à portée de main, sur du matériel qu’ils peuvent voir, toucher et contrôler. C’est ce que nous révèle une nouvelle étude européenne d’Iron Mountain.

Ces professionnels de l’IT qui redoutent de voir les données quitter l’entreprise, pour le Cloud notamment, portent aujourd’hui le surnom de ‘server hugger’, selon l’expression introduite en 2011 par Forresteri . De la série d’entretiens menée par Iron Mountain avec des responsables IT en France, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Espagne et au Royaume-Uniii , il ressort que si cette mentalité reste répandue, et souvent justifiée, les choses commencent à évoluer.

Environ un tiers (37 %) des personnes interrogées ont recours à la fois au Cloud et à des solutions locales de stockage sur bandes et disques , et 8 % prévoient d’utiliser le Cloud d’ici 12 à 24 mois. Cet intérêt croissant pour le Cloud s’explique d’une part par l’explosion des volumes de données disponibles, mais aussi par une plus grande confiance vis-à-vis de la sécurité et des promesses du Cloud. Mais certains secteurs restent encore frileux, comme la santé, la fabrication industrielle et les services financiers.

Un établissement de santé britannique de moins de 250 salariés dit stocker toutes ses données sur site car il n’est « tout simplement pas autorisé à les stocker ailleurs ». Un détaillant a opté pour la même approche parce qu’il juge ses données trop sensibles et stratégiques pour prendre le risque de les conserver ailleurs.

Aux Pays-Bas, un établissement financier d’à peine 100 salariés entrepose toutes ses données sur des serveurs locaux pour mieux les protéger. « Dans un secteur comme le nôtre, aucune violation de données n’est tolérée. »A l’inverse, une compagnie allemande de télécommunications de plus de 1 000 salariés considère qu’il est contre-productif de conserver les informations fréquemment consultées sur des « serveurs lents et obsolètes ». Elle les confie donc à un Cloud privé.

Un prestataire de services français de plus de 1 000 salariés a, quant à lui, opté pour une solution de stockage hybride, associant le Cloud à un système sur site pour les données les plus fréquemment utilisées, afin d’éviter de lourds frais de récupération de données.

Une société espagnole du même secteur d’activité, qui emploie moins de 250 personnes, cherche elle aussi un moyen de mieux gérer le volume sans cesse croissant de ses données. « Nous croulons sous le poids de nos informations. Nous voudrions diminuer nos dépenses, mais nous n’avons pas véritablement de contrôle sur le volume de données produites. » La société étudie actuellement plusieurs offres Cloud.

Il y a quelques années, une agence de presse et de télévision allemande comptant plus de 500 salariés a revu ses priorités concernant ses données. « L’augmentation croissante du volume de données non structurées nous oblige à privilégier le stockage à moindres coûts avant de nous préoccuper des aspects de protection et de sécurité. » L’agence dispose de son propre datacenter et utilise des systèmes de stockage sur bande, des Clouds publics, des serveurs internes et des disques durs numériques, le tout dans un environnement sécurisé.

« Dans un monde où de plus en plus d’entreprises reconnaissent la valeur des informations, le stockage de données est devenu un enjeu majeur pour les entreprises et non plus simplement une activité de back-office », explique Edward Hladky, Directeur Général Adjoint d'Iron Mountain France. « Les professionnels de l’IT que nous avons rencontrés estiment que le stockage relève plus d’un art que d’une science exacte. La plupart privilégie les systèmes de stockage physiques, qu’ils peuvent voir et toucher, souvent pour des exigences de business. Cependant l’évolution des risques conjuguée au besoin d’exploiter toute la valeur des informations rendent le stockage sur serveur sur site intenable à long terme. Nous conseillons donc aux équipes IT une transition vers une plateforme riche, combinant un data center externalisé et le cloud.»

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A propos d’Iron Mountain :

Iron Mountain Incorporated (NYSE: IRM) est un spécialiste des solutions de conservation et de gestion de l’information. Présent à l’international avec plus d’un millier d’implantations dans 36 pays, la surface cumulée de ses installations atteind plus de 6 millions km2, lui permettant de répondre aux attentes de ses clients de manière rapide et efficace. Ses solutions de gestion des dossiers et des archives, de sauvegarde et de restauration de données, ou encore de destruction sécurisée des documents, aident les entreprises à réduire leurs coûts de stockage, à se conformer aux règlementations en vigueur, à accélérer la reprise de leur activité après un sinistre et à mieux utiliser l’information en faveur de leur compétitivité. Fondée en 1951, Iron Mountain conserve et protège des milliards de fichiers, depuis les archives d’entreprise, bandes de sauvegarde et fichiers électroniques jusqu’aux dossiers médicaux. Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://www.ironmountain.fr.


i Pour plus d’information, documents de référence sur le concept de ‘server hugger’ http://www.forrester.com/search?N=0&tmtxt=server+hugger&sort=3
ii Pour Iron Mountain, Opinion Matters a interrogé, en avril 2014, des professionnels des services IT d’entreprises entre 50 et 10.000 salariés des secteurs de la fabrication industrielle, de la santé, des télécommunications, des services financiers, des services aux entreprises, de l’hébergement, des médias et de la diffusion, de la publicité, de la vente au détail et des logiciels, à raison de dix entretiens dans chacun des pays de l’étude : Royaume-Uni, France, Allemagne, Pays-Bas et Espagne.